Boulevard des capucines,  jeudi 24 janvier, à quelques encablures du Palais Garnier c’est un véritable défilé de robes de soirées et de « tuxedos ».

C’est Fashion week à Paris et pourtant ce n’est pas un évènement mode qui attire tous ces « fabulous beautifull people » devant l’entrée de l’Intercontinental Paris – Le Grand mais une soirée de gala placée sous le signe de la musique classique.

MAWOMA ( Music And WOmen MAestra, Musique et Femmes Chefs d’Orchestre) est le premier concours mondial consacré aux femmes chefs d’orchestre.

                                                    

 

 Né de l’engagement passionné de la pianiste Clémence Guerrand, en partenariat avec la Maison CARTIER, il a pour ambition de révéler le talent de musiciennes de toutes nationalités dans l’art de la direction d’orchestre, où elles sont encore largement minoritaires et oui seuls 4% des chefs d’orchestre sur la scène mondiale sont des femmes.

Itinérant, ce grand concours se déroulera successivement sur six continents et fera escale à Vienne, Los Angeles, Johannesburg, Tokyo, Rio et Sydney, à partir d’avril 2019.

Un ultime concert aura lieu fin 2019 à Paris, et permettra de départager les six finalistes et sacrera la Maestra de cette première édition.

Mais pour le moment il est 19 h 10 et dans les salons cosy de l’hôtel, c’est coupe de champagne et petits fours pour les quelques 270 invités triés sur le volet, parmi eux, Ségolène Royale, sourire aux lèvres, ultra glam dans son blazer rouge très « red carpet » enchaine les poignets de mains en véritable rock star, Mélanie Laurent, sublime dans une robe au décolleté vertigineux lui volerait presque la vedette mais madame Royale attire définitivement tous les regards…

Un peu plus tard, les invités se retrouvent sous la haute coupole du grand salon Opéra pour un dîner préparé par le chef étoilé Laurent André et son équipe.

Soudain on entend : « Je ne fais pas rentrer l’Altesse si tout le monde n’est pas assis… »

Petit moment d ‘effervescence, et l’on aperçoit son Altesse Royale la  Princesse de Hanovre qui fait son entrée sous les applaudissements dans une robe noire et petite broche tout en sobriété.

Elle est l’invitée d’honneur de cette soirée de lancement qu’elle illumine par sa présence.

C’est Nicoletta, dans un rôle qu’on ne lui connaissait pas qui fut parfaite en maitresse de cérémonie, puis les prestigieux convives eurent la chance d’assister aux prestations de la pianiste Etsuko Hirose, de la soprano Julie Cherrier-Hoffmann ainsi que celle du pianiste Nelson Freire.

On a pu croiser également le Prince Emmanuel-Philibert de Savoie très élégant en costume noir cintré et cravate fine, la chanteuse Joyce Jonathan, la journaliste et animatrice Sonitta Nader toujours aussi sculpturale qui n’avait d’yeux que pour son amoureux, Ruth Obadia, l’amie de cœur de Kenzo Takada, était en grande discussion avec la toujours pétillante Régine Le Brun, l’intemporel Jean-Claude Jitrois, évidemment tout en cuir, Ludovic Baron, le photographe qui monte accompagné d’une ravissante amie était heureux de se retrouver dans un lieu qui lui rappelait la Galerie de l’Opéra Garnier où il eu le privilège d’exposer ses photos en 2016,  l’ex avocate et humoriste Caroline Vigneaux avait l’œil qui frisait pendant qu’elle animait un appel aux dons pour l’association AMADE que préside la Princesse Caroline,  Hermine de Clermont Tonnerre, décidemment de toutes les soirées, rappelait à un convive qu’elle exposait toujours ses œuvres à la galerie NOI pendant que Mathilde Bourmaud, la fondatrice du social média qui monte  (« www.les ambitieuses.com ») se demandait si elle avait bien fait de mettre des escarpins neufs de 12 cm sans patins…Mais oui Mathilde, stilletos is the new gilet jaune… Rappelez- vous, les émeutes de Stonewall ont été gagnées à coup de talons aiguilles !

 

Délicate attention, à la fin de la soirée, les invités se virent remettre « Carat » le nouveau parfum de la maison Cartier ainsi que quelques macarons Ladurée…

Clémence Guerrand, la présidente-Fondatrice de MAWOMA, dont le discours fut très applaudi, peut être très fière de cette première édition où talent et élégance furent de mise.

Une soirée véritablement exceptionnelle dans un lieu d’exception.

L’impératrice Eugénie, qui inaugura L’intercontinental en 1862, aurait adoré cette soirée, elle qui s’exclama après avoir fait le tour de l’établissement : «  C’est exactement comme chez moi ! Je me suis crue à Compiègne ou à Fontainebleau »

Paris sera toujours Paris !

 

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