L’ÉMOTION FAIT IMAGE   

Canon Expose le travail de DA de OdLD

Olivier de Larue Dargère 

L’ÉMOTION FAIT IMAGE    

« Je vis dans un monde habité par les images dans lequel Canon n’est jamais bien loin. En effet, où que j’aille, je me sers en permanence des boîtiers photo Canon qui me permettent d’y placer plusieurs types d’objectifs selon mes besoins de directeur de création. J’ai décidé de faire confiance à la nouvelle imprimante Image PROGRAF PRO-4000 pour les tirages de ma dernière exposition sur mon travail de directeur artistique. Pour moi, le monde du luxe est celui de la précision et de l’exigence et j’ai le sentiment que les produits Canon partagent ces valeurs… »

Créateur de cadres de vie savamment illustrés par des mises en image aux allures cinématographiques, Olivier de Larue Dargère n’est jamais à court d’idées. Directeur de création un jour, concepteur de magazines le lendemain, ce créateur contemporain d’images sait dépasser avec habileté et sans ambages les contraintes d’un monde standardisé. En autodidacte avisé, esthète inné et d’une nature curieusement organisée il a fait de son métier un mode de vie et une question de style : qu’est-ce qui rapproche un photographe d’un éditeur sinon l’amour de son métier, une insatiable curiosité en veille permanente et surtout la capacité de résoudre une délicate équation, celle d’apposer sa griffe dans un cadre précis. « J’aime faire la part belle à l’image dans toute sa dimension et splendeur. Je laisse ensuite à celui qui la lit et l’admire, le soin de bien vouloir l’interpréter avec ses propres codes et connaissances. »

Si vous lui parlez d’architecture, il vous dira : « Alors, permettez-moi de laisser parler Paul Valéry. Dans Eupalinos ou l’Architecte, il fait dire à Socrate qui dialogue avec Phèdre, que l’architecture, c’est « le beau, l’utile et le durable ». « Si je vous dis que mon métier est celui d’un metteur en scène, comme au cinéma, je développe un scénario que je vais ensuite tourner selon mes personnages, les lumières, les couleurs, les vêtements… sans barrières et jusqu’au clic final. Ce qui me stimule dans l’acte créatif c’est la liberté totale de pensée et d’action et je m’imprègne de la totale diversité du globe et de toute sa richesse culturelle pour y parvenir. »

Parler d’Olivier de Larue Dargère renvoie immédiatement à la création du magazine SOON. Fondateur et directeur de création de Soon magazine en 2005, ce trimestriel, grand format sur papier mat, s’est employé à chaque numéro, à nous transporter dans un voyage où le beau, le luxe et la volupté étaient une constante. SOON s’est très vite fait remarquer de part son format singulier, la richesse de ses contenus et ses étonnantes séquences de photos de mode. SOON l’incontournable a conquis un public qui l’a hissé au rang d’une publication internationale éditée en trois langues : français, anglais et chinois et de ce fait, Olivier a partagé sa vie entre Paris et Shangaï pour mieux cerner le marché chinois.

« Ma vision du luxe est celle d’un monde où le plus bel espace de liberté existe. » Olivier applique sans complexes sa devise : faire s’évader le monde de la Mode jusqu’au monde de l’Art. Il n’hésite jamais à marier l’architecture, les arts plastiques, la sculpture et toutes manifestations artistiques à ses productions où s’illustrent les plus talentueux photographes, top modèles, stylistes, coiffeurs, maquilleurs et journalistes-éditorialistes.

Absolument créatif, Olivier de Larue Dargère a l’âme du voyageur même lorsqu’il ne voyage guère. Sa capacité de pouvoir faire escale n’importe où et à tout instant est inscrite dans son univers d’images intérieures à l’âme cinéphile. Olivier vous laissera libre d’imaginer aisément la bande sonore qui les accompagne. En plan large ou serré, chaque image est construite avec un nombre limité de couleurs répandues au fil des sensations. Le noir et blanc est souvent présent et les couleurs racontent des histoires de vie qui nous plongent dans le rêve.

De son métier de consultant à celui de directeur artistique, Olivier de Larue Dargère est un touche-à-tout dans l’univers sacralisé des grandes marques de luxe qui n’ont eu de cesse de se rappeler aux bons et loyaux services d’Olivier : Chanel, Christian Dior, Louis Vuitton, Cartier, Jean-Paul Gaultier, Largerfeld, Versace, Hermès, Van Cleef & Arpels, Boucheron, Harry Winston, Chaumet, Bvlgari, Jaeger-Le Coultre, Audemars Piguet, Rolex, Givenchy, Vertu, etc…

Son amour de l’image et sa passion pour les photographes l’ont amené a devenir curator de différentes expositions en France et à l’international : Georges Braque à Shen Zen (Chine), David Hamilton à Paris et à Bruxelles, Laurent Saksik à la Galerie Scribe (Paris) et Mireille Darc chez Artcurial (Paris et Bruxelles).

Côté pub, on retrouve la griffe d’Olivier de Larue Dargère chez Moynat Paris, Alexandre Reza, Audi R8, Chaumet Horlogerie, Carven Parfum, Haute Joaillerie de France, Darphin, Eksowatches… Côté édition, livres et catalogues, toujours à la recherche de nouvelles technologies, son exigence l’amène à passer des jours et des nuits en imprimerie pour la réalisation  de magazines et de livres d’art.

      Tout ce travail d’édition et publicitaire est créé au sein de son agence OdLD Agency (visible sur www.odldmag/work).

Son dernier magazine www.odldmag.com perpétue son savoir-faire et exigence.

3 Questions essentielles :

1 – Qu’est-ce qui est essentiel pour toi dans ton travail ?

Les rencontres, elles sont ma nourriture. La matière de ma création se retrouve dans le savoir laisser libre cours à l’imagination, de travailler sans référence. J’aime cette citation : « Tout portrait que l’on peint avec son âme n’est pas un portrait du modèle mais de l’artiste » (Oscar Wilde).

2 – Le luxe te conduit où ?

Pour moi c’est juste le synonyme d’être bien entouré.

3 – Faut-il être rebelle, inclassable, élégant, exigeant, tendre et difficile pour arriver à se faire entendre ?

Rebelle OUI ; inclassable si c’est réalisable ; élégant le plus possible ; tendre mais attention à ne pas se faire avaler trop facilement ; difficile, cela peut l’être si l’on s’est trompé de chemin…

Par Mário de Castro

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